Témoignage NDE (near death experience),
appelé aussi expérience de mort imminente en français (EMI)
Jai longtemps hésité à en parler, je croyais que cétait un rêve, je ne voulais pas que lon me prenne pour une illuminée, jai rencontré des personnes qui ont vécu la même expérience que moi, qui ont entendu la même phrase : « tu nas rien à faire ici, il faut que tu repartes » alors jai décidé de raconter mes 3 expériences et peut être à laide de mon message de soulager certaines personnes qui ont perdu un être cher.
Après un terrible accident de la route, jai percuté un poteau électrique en béton qui est venu sabattre sur ma tête, imaginez les dégâts, Déclarée perdue par les médecins, dans le coma, entre la vie et la mort, jai vécu 3 « décorporations »si vous préférez jai quitté 3 fois mon corps, soit 3 NDE. A cette période, je ne croyais en rien, je navais pas été élevé dans la religion, jétais septique, je ne savais pas, Mais maintenant je suis sûre.
Pendant mon coma, je me suis vue dans un lit dhôpital, je flottais au dessus de mon corps physique, je voyais les appareils de réanimation qui mentouraient, je voyais mon corps matériel branché, jai vu ce corps sans vie, ce corps qui nétais pas « moi » car le vrai « moi », la vrai Patricia, était au dessus. Je ne peux décrire combien de temps cela a duré mais la plus intéressante et la plus belle expérience est la suivante que jai appelée : « Mon aller-retour ». Je suis allée « de lautre côté » jai vu et je suis revenue transformée. Jai mis 20 ans à vouloir écrire et raconter cette histoire.
Après ma 1ère NDE, je ne sais combien de temps après, jai vécu une autre expérience, jétais dans un lit tout blanc, jétais habillée en blanc, le blanc était vif, lumineux, mon lit avançait tout seul, tranquillement (comme sur un tapis roulant), javançais dans un couloir sombre, au fond de celui-ci japercevais une porte ouverte où brillait une petite lueur, mon lit était comme aspiré par cette lueur, cette ouverture, cette lumière, ...
Enfin jarriva, mon lit passa la porte ou lentrée, dun monde merveilleux, cétait un jardin, brumeux, avec un énorme pin sur ma droite, un lieu magnifique où régnait une sensation de beau absolu, de paix, de calme, de bonheur, Dun énorme bonheur, ... Dun soulagement, ... Damour, de beaucoup damour, ... Javais limpression de ne plus appartenir à mon corps physique, de ne plus être en union avec ce dernier, plus de souffrance physique, un sentiment de légèreté, de relaxation totale, de bien être, ...
Rencontre avec les défunts.
Dans ce jardin paradisiaque, mattendait
mon grand père paternel (décédé),
la grand-mère paternelle (décédée)
de mon mari que je connaissais, le père et le grand
père (décédés) de mon mari que
je navais jamais vu ni même en photos, je savais
que cétait eux tout simplement comme si lon
sétait toujours connus, on a ce ressenti, ...
On sait naturellement.
Mon grand père, Michel, se trouvait au bout de mon
lit, jétais si heureuse de le voir, il me semblait
renaître, javais la sensation de ne lavoir
jamais quitté (il est décédé en
1983), il était là, il ma accueilli, cétait
si bien, ...
Sous lénorme pin qui se trouvait sur ma droite,
il y avait le père, le grand père et la grand-mère
de mon mari.
La grand-mère, mamie Angèle, faisait des «
va et vient » entre mon grand père et le
père et le grand père de Pascal, ils parlaient
entre eux un petit moment ou plutôt un long moment comme
une longue et sérieuse discussion, une discussion dadulte
où les enfants ne peuvent pas voir ni entendre mais
il y avait aussi cette voix forte, autoritaire ou plutôt
cette force, il y avait une puissance, qui tranchait, qui
décidait, moi jétais lenfant qui
attendait sen savoir, et ensuite ils se sont
mis tous les 4 au bout de mon lit et mont dit :
« tu nas rien à faire ici, il faut
que tu repartes » et mon lit est reparti en arrière,
... Avec un sentiment de tristesse, je voulais tant rester
avec eux, jétais si bien, je repartais dans le
néant, je ne savais pas où jallais et
cela sest arrêté net. Je ne pourrais dire
combien de temps cela a duré cétait court
et long à la fois.
De lautre côté, le temps nexiste
pas, quand jai revu mon grand-père, cétait
comme si nous ne nous étions jamais quitté,
il ny a pas de coupure entre le monde des vivants et
là-bas. Cest une continuité, nous mourons
sur cette terre, nous quittons notre corps physique et nous
continuons à vivre dans lau-delà.
Dès mon retour à la maison, ma belle mère
ma montré un album de famille et ma demandé
de lui montré qui javais réellement vu,
et je lui ai montré sans hésiter les personnes
qui mavaient accueilli et que je navais jamais
connu, c'est-à-dire son mari et son père. Comment
pouvais-je reconnaître des personnes que je navais
jamais vues ?
Je ne saurais lexpliquer, dans cet endroit il ny
a pas de temps, pas de frontière, pas de barrières,
on sait qui vient vous chercher, on le sent, on sent cet amour
immense qui vous entoure, qui vous pénètre et
qui vous transforme à jamais.
Il y a eu une 3ème NDE mais très
brève, je flottais au dessus de mon corps, jétais
au plafond et je voyais les médecins qui soccupaient
de mon corps et puis cela sest arrêté là.
Je parle toujours de mon corps, je ne dis jamais « moi »
car le vrai « moi » était au
dessus. Nous sommes incarnation, nous avons un corps astral
et un corps physique quant ce dernier meurt sur cette terre,
nous continuons ou nous renaissons dans le nouveau monde.
Après plusieurs recherches, je maperçois
que toutes les religions ont le même avis.